Publiés : le chapitre 12 de la fic LE PACTE, le chapitre 16 de GHOSTER'S.
J'ai reçu une review d'un lecteur masculin ! Je ne sais pas si c'est le premier, mais c'est le seul que j'ai vu se promener parmi mes fics ! C'est une surprise, que dis-je ? Un miracle ! Je suis vraiment très contente. Ce serait dommage que seules les filles ne me lisent, malgré le ton assez shojo de mes fics, je l'accorde !
samedi 18 juillet 2009
mardi 7 juillet 2009
Chapitre 7 & 8 Le Pacte (HP)
Le Chapitre 7 est posté ! Et le chapitre 8 avance bien, même très bien ! Je crois que demain, il pourra être prêt.
Pour une petite preview, je dirais qu'il y aura sans doute des poils qui vont se perdre, se gagner ou même se dresser ! Oui, bon, je sais, autant ne rien dire... :)
Pour une petite preview, je dirais qu'il y aura sans doute des poils qui vont se perdre, se gagner ou même se dresser ! Oui, bon, je sais, autant ne rien dire... :)
jeudi 2 juillet 2009
Quelques news
Enfin, j'ai de nouveau un peu de temps pour écrire. Et la reprise est dure. Ca a commencé avec le chapitre 13 d'IR. Le 14e est en cours et sera probablement - sauf si mes doigts effacent tout par simple frustration - du point de vue de Ken Wakabayashi. On verra ainsi sa propre évolution.
Du côté HP, le chapitre 6 de la fanfiction "Le Pacte" a été publié mais je vais probablement remanier le 5e et le 6e pour rendre le 5e plus accessible...
Enfin, et pour terminer, le chapitre 7 va être entamé aujourd'hui, j'espère pouvoir l'avancer suffisamment pour reprendre un rythme normal.
Quant à A bon chat, bon rat (Captain Tsubasa), je dois avouer rester au point zéro, je ne sais pas ce que va donner cette fanfiction mais elle ne sera pas mise à jour prochainement. De même pour Ghoster's même si j'ai bien plus d'espoir pour celle-ci étant donné que je sais ce qui va se produire par la suite !
C'est à peu près tout. Pas d'extrait ni de révélation, cette fois-ci !
Du côté HP, le chapitre 6 de la fanfiction "Le Pacte" a été publié mais je vais probablement remanier le 5e et le 6e pour rendre le 5e plus accessible...
Enfin, et pour terminer, le chapitre 7 va être entamé aujourd'hui, j'espère pouvoir l'avancer suffisamment pour reprendre un rythme normal.
Quant à A bon chat, bon rat (Captain Tsubasa), je dois avouer rester au point zéro, je ne sais pas ce que va donner cette fanfiction mais elle ne sera pas mise à jour prochainement. De même pour Ghoster's même si j'ai bien plus d'espoir pour celle-ci étant donné que je sais ce qui va se produire par la suite !
C'est à peu près tout. Pas d'extrait ni de révélation, cette fois-ci !
mercredi 18 mars 2009
Chapitres
Bon, comme je mets un certain temps à écrire, j'ai décidé de dire encore une chose : dans le chapitre 13, Chikako va prendre beaucoup de plaisir... avec Katsuko.
Pour ce qui est de "Le Pacte" HP, l'héroine a quelques soucis avec un certain Malefoy... Difficile d'être née d'une famille si populaire parmi les Sang Pur quand on ne veut pas attirer l'attention !
Pour ce qui est de "Le Pacte" HP, l'héroine a quelques soucis avec un certain Malefoy... Difficile d'être née d'une famille si populaire parmi les Sang Pur quand on ne veut pas attirer l'attention !
mardi 17 février 2009
Dans le chapitre 13 - Illusion du réel
Chapitre 12 enfin posté ! Cependant, je m'excuse si des fautes persistent, je n'ai pas eu le temps de tout relire comme je l'aurais souhaité. Je prévois une mise à jour dès que possible pour réparer les défauts.
A présent, il est temps de passer au chapitre 13 et ce n'est pas de la tarte... A partir de là, mon scénario s'effrite un peu car je n'avais pas prévu ce détour et je dois reprendre le calendrier en main. Soit ! Ce sera un lourd travail mais j'y arriverai. Quant à la fin d'IR, elle n'est pas prête d'arriver... c'est presque dommage, dans un sens.
Alors je me mets au boulot et je vous laisse un indice.
Le titre sera "Amis d'enfance", ce qui en dit déjà un peu si vous vous souvenez de quelques détails dans les chapitres précédents. Il est vrai, également, que puisque je ne vous révèle pas de qui il s'agit, vous risquez de patauger. Tant pis ! Ou tant mieux pour ceux qui trouvent !
A présent, il est temps de passer au chapitre 13 et ce n'est pas de la tarte... A partir de là, mon scénario s'effrite un peu car je n'avais pas prévu ce détour et je dois reprendre le calendrier en main. Soit ! Ce sera un lourd travail mais j'y arriverai. Quant à la fin d'IR, elle n'est pas prête d'arriver... c'est presque dommage, dans un sens.
Alors je me mets au boulot et je vous laisse un indice.
Le titre sera "Amis d'enfance", ce qui en dit déjà un peu si vous vous souvenez de quelques détails dans les chapitres précédents. Il est vrai, également, que puisque je ne vous révèle pas de qui il s'agit, vous risquez de patauger. Tant pis ! Ou tant mieux pour ceux qui trouvent !
vendredi 23 janvier 2009
Dans le chapitre 12 - Illusion du Réel
Allez, je fais quelques révélations sur le prochain chapitre car je bloque encore sur l'écriture ! (et dire que j'avais trouvé le temps pour écrire...!!! mais j'ai bien avancé, quand même).
Dans ce chapitre, il y a quelqu'un que j'ai évoqué brièvement dans un des chapitres précédents qui va enfin faire son apparition !
Et il y en aura un qui aura mal à la mâchoire...
Et pour le reste, on attendra un peu!
Dans ce chapitre, il y a quelqu'un que j'ai évoqué brièvement dans un des chapitres précédents qui va enfin faire son apparition !
Et il y en aura un qui aura mal à la mâchoire...
Et pour le reste, on attendra un peu!
dimanche 18 janvier 2009
Peut-être, sait-on jamais !
Comme je voulais reprendre en main Illusion du Réel mais que bien sûr, je n'étais pas réellement inspirée sur cette histoire à ce moment-là, en lisant la fanfic de MissLoup (Pour la vie), j'ai eu envie de reprendre mes deux personnages préférés de Captain Tsubasa, je nomme : Genzô Wakabayashi et Karl-Heinz Schneider.
Je la voulais un peu plus "adulte" mais pas trop quand même alors j'ai dessiné dans mon esprit un synopsis très envisageable ! Très inspirée, j'ai rédigé d'un coup le prologue et le premier chapitre.
Aussi, en guise de premier "preview", je vous laisse le prologue ci-dessous ! Néanmoins, je ne connais ni le titre (mais en rédigeant celui de cet article, ça me paraît très plausible), ni quand je pourrais vraiment m'y mettre et si vraiment je vais m'y mettre. Alors, ce n'est pas une promesse, juste une idée. Je vous en dirai plus par la suite.
Je la voulais un peu plus "adulte" mais pas trop quand même alors j'ai dessiné dans mon esprit un synopsis très envisageable ! Très inspirée, j'ai rédigé d'un coup le prologue et le premier chapitre.
Aussi, en guise de premier "preview", je vous laisse le prologue ci-dessous ! Néanmoins, je ne connais ni le titre (mais en rédigeant celui de cet article, ça me paraît très plausible), ni quand je pourrais vraiment m'y mettre et si vraiment je vais m'y mettre. Alors, ce n'est pas une promesse, juste une idée. Je vous en dirai plus par la suite.
Peut-être, on ne sait jamais !
Prologue
Prologue
Imaginez la première scène d’un film ou d’un roman dans lequel un crime va avoir lieu. D’abord, on vous installe le lieu. Il y a plein de monde et beaucoup de bruits, de telle sorte que les personnages principaux se retrouvent mêlés à la foule, incognito. On ne sait pas encore qui est dans le coup, quelles seront les victimes, les amis de celles-ci, ceux qui, consciemment ou non, vont aider au crime. On sait juste que dans cette foule, il y aura ceux qui vont être pour vous les méchants et d’autres les gentils. Dans certaines histoires, ce n’est pas aussi facile.
Laissez-moi vous en raconter une de ceux-là.
Cela se passe dans un tribunal. Non. Pas un tribunal. Ça, c’est bien après. Quand le crime a déjà eu lieu. Il faut revenir bien en arrière. Cela se déroule donc dans un… dans un… Ah ! Oui ! C’est à ce moment-là. Tous les éléments de mon histoire se trouvent réunis au Japon pour la Coupe du Monde Junior. Ils sont tous venus assister—ou même participer—à ce tournoi de football. L’événement est titanesque. La foule hurle alors même que les joueurs ne sont pas encore sur le terrain. La tension monte partout, il y en a même qui commencent à s’engrainer.
L’Allemagne leur bottera leur fesse ! crie les uns en allemand.
Les autres ? Je ne saurais le dire : ils parlent en suédois. Mais ça doit être du genre : « Les Suédois vont vous écraser ! » ou « Ils sont bien meilleurs que vous ! ». En tout cas, il est clair qu’ils s’adressent à nous en ce genre de terme. Ou en moins cordial.
Vous l’aurez donc deviné, c’est le très attendu combat entre la Suède et l’Allemagne. Très attendu parce qu’en Allemagne, on se demande tous si le Kaiser sera capable de venger son grand ami et grand adversaire le gardien de Hambourg SV, Genzô Wakabayashi, blessé au poignet par Stephan Levin, le soi-disant « meilleur n°12 du monde » de l’équipe suédoise.
L’intéressé d’ailleurs se trouve dans les tribunes. Le SGGK lui-même doit attendre impatiemment le début du match. Peut-être est-il aussi tendu que ceux qui sont en train d’attendre d’entrer sur le terrain. Le sang bouillant, le cœur battant, les muscles tendus, prêts à courir, prêts à se battre, le stress, l’impatience, la concentration… Espère-il que son ami gagne ce match ? Ou qu’il perde pour leur laisser sa chance de se venger, son équipe et lui ?
Il tripote sûrement sa casquette nerveusement, partagé entre ces deux envies pourtant distinctes. Le résultat, pourtant, il le pressent déjà. Il voudrait croire en son ami et croit sincèrement au talent de Karl mais il se dit qu’il y a peu de chance qu’il gagne. Lui-même a dû s’incliner face à Levin et s’il y a bien quelqu’un pour l’arrêter, c’est bien lui.
Et bien, lui, ce garçon bien plus grand que ses compères japonais, la silhouette imposante, les cheveux courts cachés sous une casquette qu’il change chaque jour, une poignée soigneusement bandée, le regard attentif, inquiet, compétitif, c’est notre première victime.
La foule se met alors à crier encore plus fort. Un grand « OH » distinctif retentit quand les équipes entrèrent sur le terrain. Tout le monde se lève, scande le nom des joueurs qu’ils apprécient, frappe des mains, des pieds, saute même. C’est une véritable ovation avant même que le match ne commence.
Gros zoom sur les joueurs sur l’écran géant. Petite présentation. On tombe sur le fameux Karl-Heinz Schneider. Jeune prodige Allemand. Mais un peu cliché dans son genre. Grand blond aux yeux bleus. Adore la bière. Fan de belles voitures. Et passionné de football. Ce grand gaillard qui regarde vers moi avec un sourire timide mais le regard confiant, c’est mon meilleur ami et également l’une des victimes.
De mes victimes.
Car me voilà coupable et complice en même temps de ce crime atroce qui va se dérouler. Messieurs et Mesdames, je le clame haut et fort, je suis fautive. Je n’ai pourtant pas l’air d’une meurtrière. Je m’appelle Laura Morcel, je viens d’avoir dix-huit ans. Je suis aussi grande que les gênes de mon père me l’ont permis, je n’en reste pas moins une fille bien trop fine. Squelettique ! scande mon gynécologue. Pourtant, je mange et je mange encore ! C’est une fatalité. Comme ce match qui se déroule sous mes yeux. Moi aussi, je n’ai pas de doute. J’aime Karl mais il va perdre. Stephan Levin a de l’avance, beaucoup d’avance. J’en ai été sûre quand je l’ai vu jouer contre Wakabayashi. Quand ce joueur est entré dans le terrain, j’ai eu le pressentiment qu’il fallait s’en méfier. Je ne joue pas au football mais je pratique un sport et je sais quand un adversaire sera de taille.
Alors, c’est sûr que dis ainsi, cela peut vous paraître absurde. C’est si facile de le déclarer après ! Mais que voulez-vous ? Pendant, le crime n’aurait pas eu lieu et je n’aurais donc aucun intérêt à vous raconter cette histoire… Je ne la connaitrais pas ! Vous savez, je ne suis pas spécialiste de l’écriture. Je fais des fautes, j’écris comme je parle, c’est-à-dire pas très bien, je suis piètre conteuse… Tout ce que je pourrais faire de bien, ce serait un petit dessin ? Mais ça, ça ne vous intéresse pas, je présume. Je disais donc que malgré toute mon amitié envers Karl et toute la confiance que j’ai en lui, je ne pouvais pas m’empêcher de rejoindre fictivement les pensées du gardien japonais.
Inconsciemment, Karl, par sa défaite, allait faire tomber le premier domino de mon mystère.
Le crime se prépare.
Laissez-moi vous en raconter une de ceux-là.
Cela se passe dans un tribunal. Non. Pas un tribunal. Ça, c’est bien après. Quand le crime a déjà eu lieu. Il faut revenir bien en arrière. Cela se déroule donc dans un… dans un… Ah ! Oui ! C’est à ce moment-là. Tous les éléments de mon histoire se trouvent réunis au Japon pour la Coupe du Monde Junior. Ils sont tous venus assister—ou même participer—à ce tournoi de football. L’événement est titanesque. La foule hurle alors même que les joueurs ne sont pas encore sur le terrain. La tension monte partout, il y en a même qui commencent à s’engrainer.
L’Allemagne leur bottera leur fesse ! crie les uns en allemand.
Les autres ? Je ne saurais le dire : ils parlent en suédois. Mais ça doit être du genre : « Les Suédois vont vous écraser ! » ou « Ils sont bien meilleurs que vous ! ». En tout cas, il est clair qu’ils s’adressent à nous en ce genre de terme. Ou en moins cordial.
Vous l’aurez donc deviné, c’est le très attendu combat entre la Suède et l’Allemagne. Très attendu parce qu’en Allemagne, on se demande tous si le Kaiser sera capable de venger son grand ami et grand adversaire le gardien de Hambourg SV, Genzô Wakabayashi, blessé au poignet par Stephan Levin, le soi-disant « meilleur n°12 du monde » de l’équipe suédoise.
L’intéressé d’ailleurs se trouve dans les tribunes. Le SGGK lui-même doit attendre impatiemment le début du match. Peut-être est-il aussi tendu que ceux qui sont en train d’attendre d’entrer sur le terrain. Le sang bouillant, le cœur battant, les muscles tendus, prêts à courir, prêts à se battre, le stress, l’impatience, la concentration… Espère-il que son ami gagne ce match ? Ou qu’il perde pour leur laisser sa chance de se venger, son équipe et lui ?
Il tripote sûrement sa casquette nerveusement, partagé entre ces deux envies pourtant distinctes. Le résultat, pourtant, il le pressent déjà. Il voudrait croire en son ami et croit sincèrement au talent de Karl mais il se dit qu’il y a peu de chance qu’il gagne. Lui-même a dû s’incliner face à Levin et s’il y a bien quelqu’un pour l’arrêter, c’est bien lui.
Et bien, lui, ce garçon bien plus grand que ses compères japonais, la silhouette imposante, les cheveux courts cachés sous une casquette qu’il change chaque jour, une poignée soigneusement bandée, le regard attentif, inquiet, compétitif, c’est notre première victime.
La foule se met alors à crier encore plus fort. Un grand « OH » distinctif retentit quand les équipes entrèrent sur le terrain. Tout le monde se lève, scande le nom des joueurs qu’ils apprécient, frappe des mains, des pieds, saute même. C’est une véritable ovation avant même que le match ne commence.
Gros zoom sur les joueurs sur l’écran géant. Petite présentation. On tombe sur le fameux Karl-Heinz Schneider. Jeune prodige Allemand. Mais un peu cliché dans son genre. Grand blond aux yeux bleus. Adore la bière. Fan de belles voitures. Et passionné de football. Ce grand gaillard qui regarde vers moi avec un sourire timide mais le regard confiant, c’est mon meilleur ami et également l’une des victimes.
De mes victimes.
Car me voilà coupable et complice en même temps de ce crime atroce qui va se dérouler. Messieurs et Mesdames, je le clame haut et fort, je suis fautive. Je n’ai pourtant pas l’air d’une meurtrière. Je m’appelle Laura Morcel, je viens d’avoir dix-huit ans. Je suis aussi grande que les gênes de mon père me l’ont permis, je n’en reste pas moins une fille bien trop fine. Squelettique ! scande mon gynécologue. Pourtant, je mange et je mange encore ! C’est une fatalité. Comme ce match qui se déroule sous mes yeux. Moi aussi, je n’ai pas de doute. J’aime Karl mais il va perdre. Stephan Levin a de l’avance, beaucoup d’avance. J’en ai été sûre quand je l’ai vu jouer contre Wakabayashi. Quand ce joueur est entré dans le terrain, j’ai eu le pressentiment qu’il fallait s’en méfier. Je ne joue pas au football mais je pratique un sport et je sais quand un adversaire sera de taille.
Alors, c’est sûr que dis ainsi, cela peut vous paraître absurde. C’est si facile de le déclarer après ! Mais que voulez-vous ? Pendant, le crime n’aurait pas eu lieu et je n’aurais donc aucun intérêt à vous raconter cette histoire… Je ne la connaitrais pas ! Vous savez, je ne suis pas spécialiste de l’écriture. Je fais des fautes, j’écris comme je parle, c’est-à-dire pas très bien, je suis piètre conteuse… Tout ce que je pourrais faire de bien, ce serait un petit dessin ? Mais ça, ça ne vous intéresse pas, je présume. Je disais donc que malgré toute mon amitié envers Karl et toute la confiance que j’ai en lui, je ne pouvais pas m’empêcher de rejoindre fictivement les pensées du gardien japonais.
Inconsciemment, Karl, par sa défaite, allait faire tomber le premier domino de mon mystère.
Le crime se prépare.
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